La vie de 4 artisans en utilitaire étoilé

, mis à jour le 12/07/2026 à 23h00
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road trip

Ils sont artisans en Île-de- France et roulent en véhicule utilitaire Mercedes ! Au cours d’un road trip d’une journée, nous sommes allés à la rencontre d’une maraîchère, d’un maçon, d’un restaurateur et d’un menuisier. Ils nous racontent leur véhicule, leur choix, leur bonheur et leurs regrets ! 

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Pour ce tout premier road trip, c’est avec Mercedes que l’on commence. Le constructeur a organisé les rencontres en acceptant le risque de la liberté de ton des artisans – ce qu’ils ne se sont pas gênés de faire... même s’ils sont tous attachés à leur véhicule. Le plus intéressant au final, c’est leur expérience par métier. Valeri, maçon, attaché à son modèle diesel , n’a pas les mêmes attentes que Wlodzimierz, menuisier, qui raffole du tout- électrique. Laure, maraîchère, veut du fiable et des watts, mais également pouvoir dormir dedans, tandis que Romain, restaurateur, apprécie la stature que lui confère son Vito noir.

Laure, maraîchère

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Laure la maraichère

Cette jeune maraîchère co-actionnaire de la société Renard, située à Saint-Rémy-l’Honoré dans les Yvelines, voit la vie en Vito pour son travail quoti- dien, mais aussi à titre person- nel où elle utilise un modèle Mixto. « Je suis entrée ici comme apprentie à 16 ans. » Le propriétaire de l’époque, qui avait eu la polio, choisit un utilitaire Mercedes Vito en boîte automatique adapté à son handicap. Quelques années plus tard, Laure se marie et achète avec son compagnon un Vito 114 CDI version 6 places, le fameux Mixto, mi-utilitaire, mi-mono- space. « On avait utilisé une part de la cagnotte de mariage », sourit Laure. Oui mais voilà, le mariage tourne court et Laure, qui en pince toujours pour son utilitaire, rachète la part de son ex et garde le Vito. Devenue co-actionnaire de la société Renard au décès du patron, elle utilise le Vito 100 % utilitaire, celui de l’entreprise, pour transporter les fruits et légumes de la ferme vers les marchés, notamment celui de Maisons-Laffitte. Il faut la voir manier son transpalette et glisser la marchandise à l’arrière du fourgon 136 ch ! En termes de puissance, c’est le minimum. « Auparavant avec la version 110 ch, chargé, c’était un peu limite... Maintenant, je ne vous cache pas que pour le prochain, je viserai le 160 ch ! » Pas pour faire de la vitesse, mais pour la réserve de puissance, car côté sensations, Laure a déjà de quoi assouvir ses passions : « Je fais de la piste en Ducati », moto qu’elle emmène sur les circuits, tractée par son Vito.

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Laure lit

 Elle a même aménagé l’arrière en couchette de fortune. « Mes 159 cm passent parfaitement dans la largeur du véhicule », explique-t-elle. Tout comme les 189 cm du fourgon parviennent à se glisser sous toutes les barres de parking, ou presque, tout comme le Vito du boulot ! Un nouveau modèle 100 % électrique ? Pas pour ses escapades sportives, car elle redoute le manque d’autonomie. Pour le modèle pro, elle ne dit pas non, même si un modèle hybride la rassurerait bien plus. En termes d’entretien, elle évite la concession Mercedes, qui lui « rappelle l’administration » par son organisation, sans compter qu’elle craint un coût d’entretien élevé. Elle préfère donc son garage local multimarque. De toute façon, le véhicule est ultra-fiable et elle n’a eu à se plaindre, en tant d’années... que d’une petite panne d’injecteur ou de petits soucis de réception de son DAB+.

Romain, restaurateur

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Romain Gicquel, restaurateur

Pas question de s’entretenir avec un restaurateur sans avoir d’abord goûté ses œuvres. Nous voilà donc trois journa- listes attablés à la Ferme de Voisins, restaurant à la carte française traditionnelle, situé à Voisins-le-Bretonneux (78). Ici, c’est sucette de gambas, baba bouchon maison ou entrée tomate “cœur-de-bœuf” confite et son sorbet pommes/basilic (photo). Autrement dit, la maison est prestigieuse et bien notée. « C’est l’une des raisons de mon choix d’un Mercedes comme utilitaire. Il fallait quand même que cela corresponde à l’image que l’on essaie d’avoir dans ce restaurant. » L’autre raison, c’est la fiabilité à toute épreuve. Romain a donc rapiement remplacé l’utilitaire du propriétaire précédent, qui roulait en Peugeot Partner. Le véhicule, garé pour l’occa- sion sous le porche d’entrée du restaurant, porte le nom de ses restaurants. C’est une publicité ambulante qu’il préfère voir sur un Mercedes. Le véhicule, un Vito 114 CDI 140 ch, lui sert à se rendre à Rungis (où il redoute d’ailleurs les chocs de portières). Là-bas, il récupère les produits frais qu’il loge dans le caisson iso- therme qu’il a fait aménager. « Logés dans son caisson isotherme, cela me suffit pour mes 35 km jusqu’au restaurant. Je suis très content de ce Vito. J’avais gardé le premier dix ans, sept ans le deuxième, et là j’ai rechangé à trois ans. » Pas pour des problèmes de fiabilité, mais pour suivre les changements de motorisations ou d’équipements. « Celui-ci est un modèle 140 ch, mais j’ai tout eu : 90, 110. » Et le chef d’insister sur la boîte automatique qui libère de la place pour les jambes de celui qui est assis en place centrale. 

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Romain-arriere mercede

Bien entendu, la hauteur de caisse est l’autre atout majeur du véhicule, qui se glisse dans tous les parkings. Un regret ? "Ne pas pouvoir ouvrir les portes latérales du véhicule quand on a les bras chargés », avec un système d’ouverture électrique et de détection du pied, par exemple. Mercedes a bien pris note. Romain Gicquel en profite pour demander également davantage de petits rangements dans la cabine, et signale que la prochaine fois, il optera pour des rétros rabattables (avis partagé par tous les artisans rencontrés, ce qui devrait inspirer Mercedes à les instaurer de série !), mais reconnaît qu’à part ça, il n’a rien à dire de négatif sur le véhicule, au rayon de braquage excellent et aux caméras très efficaces. L’entretien est réalisé par la concession de Trappes, laquelle lui a un jour prêté un modèle 100 % électrique le temps de la révision de son diesel. Verdict ? « L’autonomie était trop faible — sur le papier 300 km batterie pleine —, mais j’ai fait un aller- retour à Rungis (70 km) et j’avais perdu 120 bornes ! Dès que vous appuyez un peu ou que vous êtes chargé, ça chute beaucoup. Je ne peux pas prendre le risque d’être coincé si je vais faire une prestation à Paris. »

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Vlodzimierz, menuisier

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Voilà un menuisier qui a un nom qui claque comme une pub : Krok, mais un prénom à coucher dehors : Wlodzimierz. « Mon père admirait le célèbre joueur de football polonais Wlod- zimierz Lubanski », explique en souriant l’artisan, né non loin de Cracovie, qui nous accueille dans sa maison-atelier de Juziers, dans les Yvelines. La France, il la découvre à l’âge de 25 ans, déjà menuisier, au bras d’une jeune polonaise qui a trouvé un emploi dans l’Hexagone. Si son aventure amoureuse s’achève, Wlodzimierz a le cœur qui bat pour la France, où il s’installe, se marie et fonde une famille. Il se spécialise dans des rénovations de haut vol, du sur-mesure dans des villes comme Le Vésinet ou les beaux quartiers parisiens. Il prépare son travail dans son garage-atelier de la maison qu’il a lui- même construite. Sur le parking en pente, son utilitaire, un eVito gris, charge tranquillement. Avant d’en arriver là, il a testé d’autres modèles : un Expert, un Master, un Toyota HiAce, un Trafic et même un Berlingo, et finit par choisir un eVito qui représentait pour lui la Deutsche Qualität, assez inaccessible. « J’ai été surpris par le prix, par rapport, par exemple, aux voitures électriques chinoises. Je m’attendais à beaucoup plus cher. » Le modèle de ses rêves, il le trouve à la concession Mercedes de Colmar. 

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achat véhicule

Le processus d’achat a été « incroyablement rapide » (une semaine, géré par e-mail) et l’expérience de livraison a été « exceptionnelle », avec un accueil personnalisé, une mise en scène du véhicule (ruban cadeau) et une explication approfondie de toutes les fonctionnalités par un expert, programmant le véhicule selon ses besoins. Du début à la fin, il n’en croit pas ses yeux, persuadé qu’il y a un loup dans cette histoire. Il vérifie même l’existence des personnes concernées. Le passage à l’électrique ? Que des avantages ! La consommation s’élève à 150 € maximum par mois, contre 600-700 € pour le diesel, et surtout le stationnement est souvent gratuit pour les véhicules électriques, notamment à Paris. L’autonomie est suffisante, d’autant que la recharge est ra- pide (100 % en 45 minutes chez lui). La cerise sur le gâteau ? La pré-climatisation, dont il nous fait la démonstration, qui permet de chauffer ou de refroidir l’habitacle avant de monter. Ce fan absolu de son eVito ajoute le confort et le silence comme atouts. Quand on lui dit qu’un menuisier peut avoir besoin de plus de longueur ou d’une galerie de toit, il répond : « Non, avec les négoces ou la GSB, je me fais livrer directement sur chan-tier. » Lui aussi loue la hauteur du véhicule et regrette les rétroviseurs non rabattables. Mercedes est prévenu !

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Vlodzomierz, a construit et aménagé sa maison avec un atelier au rez-de-chaussée

Valeri, maçon

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Le comble pour une entreprise générale du bâtiment est d’habiter... rue des Chantiers. C’est le cas de Para Déco Bois, de Valeri Para, artisan de Versailles qui roule en Sprinter 315 CDI. Un achat providentiel dans une concession Mercedes où une commande vient de s’annuler et Valeri repart avec le véhicule, « sans toutes les options que j’aurais souhaitées, comme les rétros rabattables », mais au moins le véhicule est disponible. Ce Sprinter ne souffre que d’une hauteur de caisse élevée, mais pour le reste, Valeri Para n’en revient pas : la consommation est limitée et le véhicule parfaitement fiable. Comme Laure, il souffre de problèmes de connexion radio, et la prochaine fois il optera pour un véhicule avec sièges venti- lés, jantes alliage et toujours les fameux rétros rabattables. D’origine moldave, Valeri Para a une confiance indéfectible dans l’Étoile de Stuttgart, dont il a déjà été client avec des berlines. En revanche, il a vécu des expériences plus douloureuses avec des utilitaires d’autres marques (dont une explosion de batterie sous son siège). S’il croit en la fiabilité des Mercedes, il émet un doute sur le premier entretien effectué à 60 000 km et n’arrive pas à croire qu’on puisse attendre 60 000 km pour une vidange. Les huiles ont progressé ! Reste le choix de l’électrique. Comme Laure ou Romain, il ne croit guère à un modèle 100 % électrique, notamment en raison de l’autonomie. Il réfléchit à acquérir un véhicule plus petit, électrique celui-là, mais pour ses gros chantiers il restera au turbo diesel. Comme nombre de ses travaux sont parisiens, on lui parle de la gratuité du stationnement telle que Romain nous l’a expliqué et cela l’intéresse. Il faut dire que chaque année il provisionne 5 000 € de stationnement ou d’amendes à Paris ! 

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